Heroes, Saison 1: je suis mordue!

J’ai acheté la box de l’intégrale de la saison 1 de Heroes plus par curiosité que par conviction. J’avais bien entendu parlé de cette série avec enthousiasme sur des forums, et avais visionné un épisode au hasard, juste pour me donner une idée (que je n’avais pas pu me faire, mais j’ai compris pourquoi plus tard).

Le moins que l’on puisse dire est que j’ai collé à l’histoire… En fait, j’ai mordu dedans (en venant à bout des dix-sept épisodes en 3 jours, chrono en main). A moins que je ne sois totalement mordue ?? En clair ; Heroes m’a fait une grande impression. Cela ne m’était pas arrivé depuis mes premiers visionnages de Supernatural.

Qu’est ce qui m’a accroché la-dedans ? Plusieurs points que je vais me faire un plaisir de détailler…

Tout premièrement, l’histoire, et la non linéarité de l’action. Les épisodes se passent au présent, mais aussi dans le passé ou le futur, ce qui permet de comprendre à des moments précis de l’intrigue ce qui s’est passé quelques semaines auparavant (le pourquoi du comment donc), mais également ce qu’il risque d’arriver si les héros ne remplissent pas leur mission.

La façon dont les héros se rencontrent aussi est très ingénieuse. Pendant de nombreux épisodes, on a l’impression que la série ne montrent que des bribes de vies de personnes n’ayant aucun lien les uns avec les autres, si ce n’est des pouvoirs surnaturels. On en voit certains se croiser dans un même lieu, et s’ignorer, car ils ne sont que des étrangers les uns pour les autres. Et puis l’intrigue se noue, et les destins se croisent de façon tellement inopinée et imprévisible, que le spectateur est aussi surpris que les personnages eux-mêmes. Le suspens est maintenu jusqu’au bout, et il est bien difficile de deviner les futurs enchaînements du scénario (enfin, en voilà une série qu’elle est bonne!).

Heroes a aussi l’avantage de regorger de personnages complexes, voir torturés. Il y a bien sûr un grand méchant, mais sa noirceur est presque éclipsée par le gris sombre de certains « bons ». Citons ici Niki, la schizophrène, dont la double personnalité la conduit à commettre de vrais massacres ; Ted, la centrale nucléaire ambulante, tellement désespéré et assoiffé de vengeance qu’il est prêt à tuer aveuglément ; M. Bennet, qui est prêt à tout pour protéger sa fille, y compris user de moyens peu recommandables. Tous les personnages semblent être animés d’une grande complexité, et ne pas trop savoir où est le bon côté de la barrière, à l’exception de Claire peut-être (mais bon, une pompom girl blonde…) et Hiro.

Je m’arrêterai sur le personnage de Hiro, qui m’a énormément énervée lors des premiers épisodes. Je l’ai d’abord pris pour la caricature du touriste japonais paumé aux US, mais je trouve maintenant que le travail réalisé sur ce personnage est remarquable. Sa façon de parler en anglais me rappelle bien celle de mes ex-collègues (ce n’est pas forcément un compliment) et ses réactions sont somme toute très japonaises. Le personnage est de plus évolutif, et peut passer du mode pitre au mode sérieux lorsqu’il le faut.

Une très bonne série que je recommande (en version originale, c’est mieux, car je trouve que l’acteur doublant Hiro n’est pas doué). Moi, j’enchaîne sur la saison 2 (déjà 6 épisodes de diffusés ! ^^)

5 Comments

on “Heroes, Saison 1: je suis mordue!
5 Comments on “Heroes, Saison 1: je suis mordue!
  1. Ca y est tu bascules dans la zone sombre ^^.

    Matter 17 episodes en 3 jours, tu es vraiment une acharné. Il faisait si mauvais que ca à Lyon ^^.

  2. @ Squekky; j’ai toujours été dans la zone sombre ^^. Mon recors c’est 55 épisodes en une semaine, pour Transformers Armada.

    @ Céline: attention, une fois que tu commences à regarder, c’est dur de s’arrêter.

    Bon, je vous laisse, je vais regarder l’épisode 7 de la saison 2.

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