Une folle nuit à Roppongi…

Le nouveau playboy de Roppongi!Qui n’a pas été si folle que cela, voir même très sage par rapport à certaines soirées auxquelles j’ai participées (mais j’étais jeune à l’époque lol… Bon, je ferais mieux de me taire, je risque de m’enfoncer…). Rendez-vous était pris avec Guilhem, Quentin et Gwénola, au Castillo « Nouvelle Formule ». Et oui, car ce monument des nuits de Tokyo – peut-être plus vieux que le Velfarre ? – a quitté son étroit petit local pour s’exiler près de l’un des temples du mauvais goût : le Gas Panic… Mes craintes se sont révélées avérées ; si la serveuse philippine et les deux DJs vieillissants sont toujours au poste, il n’y avait nulle trace du baby-foot ni de danseurs sur la piste… Envolée l’ambiance parfois survoltée qui y régnait, laissant place à une sorte de langueur ne collant pas très bien à la réputation de Roppongi.    Nous sommes tout de même sortis de l’alanguissement grâce à l’arrivée de Quentin – le play-boy de la soirée- et de son harem de huit… Non, pardon, neuf japonaises… En route pour le 911, nous sommes tombés sur une bande de gigolos qui poursuivaient les filles dans la rue… On voit qu’ils étaient un peu allumés, ça devait leur tenir chaud…De joyeux lurons...

La deuxième surprise de la soirée était pour moi de me retrouver au « 911 Black », la nouvelle version du « 911 » que je connaissais. Je croyais que le « 911 » avait été fermé par la pression de ses concurrents sur la Mairie de Minato-ku, mais il semblerait que non. En tout cas, le 911, « black » ou pas est toujours fidèle à sa réputation. Noir de monde à partir de minuit en week-end, il semble toujours attirer les jeunes et les vieux branchés, venus se serrer comme des sardines sur sa piste inexistante. Moi, je suis partie très vite, ne supportant plus trop de me faire bousculer de droite et de gauche (et puis, payer un Perrier 700 yens, cela m’hérisse un peu le poil). A noter que je me suis légèrement –euphémisme- fait écraser le pied dans l’escalier du 911, par un individu un peu éméché.  Roppongi a été, reste et sera toujours le paradis du n’importe quoi !   

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